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Citations d'auteurs divers

Ce document comprend principalement des extraits des études bibliques ; il a été réalisé pour permettre un accès rapide à des explications sur des points particuliers sans avoir à charger la totalité de l'étude biblique

Chronologie de la Passion

Je pense qu'on verra, en comparant les évangiles, que le Seigneur fut interrogé chez Caïphe pendant la nuit où Pierre le renia ; et que les principaux sacrificateurs et les anciens tinrent conseil de nouveau le matin, et interrogeant le Seigneur reçurent de Lui la confession sur laquelle ils le livrèrent à Pilate. Pendant la nuit, les chefs actifs seuls se réunirent. Le matin, il y eut une assemblée régulière du sanhédrin

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Matt. 26

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Dépendance

Ainsi, en ne cherchant que la volonté de Dieu qui dirige tout, nous échapperons aux causes secondaires et aux tentations de l'ennemi. C'est de Dieu qu'on reçoit l'affliction et l'épreuve, quand elles arrivent.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Matt. 26

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Nom : Ce que donner un nom représente

Le droit de donner un nom appartient à un supérieur qui peut assigner à celui qui le porte sa place et son nom dans la famille ou dans la position où cet inférieur se trouve. Ce droit, quand il est réel, suppose le discernement, l'intelligence de ce qui se fait : Adam donne des noms aux animaux (Gen. 2: 19-20). Nébucadnetsar donne de nouveaux noms aux Juifs captifs (Dan. 1: 7) ; le roi d'Égypte, à Éliakim, qu'il avait placé sur le trône (2 Rois 23: 34). Jésus prend donc cette place en disant à Pierre : Le Père t'a révélé cela, et moi aussi je vous donne une place et un nom qui se lie à cette grâce. C'est sur ce que le Père t'a révélé que je m'en vais bâtir mon Assemblée (*), contre laquelle (fondée qu'elle est sur cette vie qui vient de Dieu) les portes de l'empire de la mort ne prévaudront jamais ; et moi qui bâtis, et qui bâtis sur ce fondement inébranlable, moi je te donne la place d'une pierre (Pierre) en relation avec ce temple vivant. Par le don de Dieu, tu appartiens déjà par nature au bâtiment -

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Matt. 16

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Jean le baptiseur et le Seigneur : différence entre leur ministères

Jean le baptiseur pouvait annoncer le royaume des cieux comme changement d'économie, mais son ministère était terrestre. Christ également pouvait annoncer cette même vérité (et ce changement d'économie était de toute importance), mais en Lui il y avait plus que cela. Il était du ciel, le Seigneur qui venait du ciel. En parlant du royaume des cieux, il parlait de la profonde et divine abondance de son coeur. Personne n'avait été dans le ciel, sinon celui qui en était descendu, le Fils de l'homme qui était dans le ciel (Jean 3: 13). Ainsi, en parlant du ciel, Jésus disait ce qu'il savait, et rendait témoignage de ce qu'il avait vu.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Matt. 5-7

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Tentation - Tenter Dieu

«Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu» ; passage souvent cité comme s'il défendait un excès de confiance en Dieu, tandis qu'il signifie qu'il ne faut pas se défier, mais essayer s'il est fidèle. Le peuple tentait Dieu en disant: «Dieu est-il vraiment au milieu de nous ?» Voilà ce que Satan voulait obtenir du Seigneur.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Matt. 4

Ne nous induis pas en Tentation

En attendant, la prière exprime la dépendance journalière, le besoin de pardon, le besoin d'être gardé de la puissance de l'ennemi, le désir de ne pas être criblé par lui comme dispensation de Dieu, ainsi que Job et Pierre l'ont été, et d'être délivré du mal.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Matt. 6

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Sur Jean 1 :1 ; Col. 1 :16 ; Héb. 1 :2 - La divinité et l'éternité du Fils de Dieu

Le Fils nous est ici présenté comme Créateur ; non pas sans doute en excluant la puissance du Père, ou l'opération de l'Esprit : les trois sont un ; mais c'est le Fils qui nous est présenté ici. Au chapitre 1 de l'évangile de Jean, c'est la Parole, le Verbe, qui crée tout. Ici, et dans l'épître aux Hébreux, chapitre 1, c'est sous le nom de Fils que Celui qui est aussi la Parole nous est révélé. Il est la Parole de Dieu, l'expression de la pensée de Dieu et de sa puissance ; c'est par Lui que Dieu opère et se révèle.

Il est aussi le Fils de Dieu, et en particulier le Fils du Père. Il révèle Dieu, et celui qui l'a vu a vu le Père. En tant que né dans ce monde par l'opération de Dieu, par le Saint Esprit, il est Fils de Dieu (Ps. 2:7 ; Luc 1:35) ; mais ceci est dans le temps, quand la création est déjà la scène de la manifestation des voies et des conseils de Dieu.

Mais le nom de Fils est aussi le nom qui exprime la relation propre de sa glorieuse personne avec le Père, avant que le monde fût. C'est dans ce caractère qu'il a créé toutes choses. Le Fils doit être glorifié comme le Père. S'il s'humilie Lui-même, ainsi qu'il l'a fait pour nous, tout doit être remis entre ses mains, afin que sa gloire soit manifestée dans la même nature qu'il a prise, s'étant abaissé jusqu'à la prendre. Déjà, la puissance de la vie et de Dieu en Lui a été manifestée par la résurrection ; de sorte qu'il est déterminé Fils de Dieu en puissance par la résurrection. C'est là la preuve de cette puissance.

Ici, dans l'épître aux Colossiens, ce qui nous est présenté, c'est la gloire propre de sa personne comme Fils avant que le monde fût. Il est Créateur comme Fils : il est important de le remarquer. Ensuite l'Écriture ne sépare pas les Personnes dans leur manifestation. Si le Fils a opéré des miracles sur la terre, il a chassé les démons par l'Esprit, et le Père qui demeurait en Lui (Christ) a fait les oeuvres. Il faut aussi se souvenir que ce qui est dit de Christ dans le Nouveau Testament est dit de lui lorsqu'il a été manifesté en chair ; de sa personne complète, de Lui, homme sur la terre ; non pas que nous ne séparions la divinité et l'humanité en pensée ; mais même en les séparant, nous avons à penser à la seule personne, à l'égard de laquelle nous faisons ainsi. Nous disons : Christ est Dieu, Christ est homme, mais c'est Christ qui est l'un et l'autre. Je dis cela ici, non pour faire de la théologie, mais pour attirer l'attention du lecteur sur l'expression remarquable : "En Lui, toute la plénitude s'est plu à habiter" (vers. 19). Toute la plénitude de la déité se trouvait dans le Christ.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Col. 1

Le Psaume 2 nous montre le roi établi sur la sainte montagne de Sion, Fils de Dieu, engendré dans le temps (chose distincte de sa relation de Fils, un avec le Père avant que le monde fût ; doctrine enseignée en Jean 1, Hébr. 1, Col. 1, et ailleurs),

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de 2 Samuel 6

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Sur 2 Tim. 4 :1-3 - il n'y a plus d'apôtre aujourd'hui

Le caractère selon la pensée de Dieu a déjà été imprimé sur l'oeuvre ; le seul fondement a été posé ; l'Assemblée a sa seule et unique position selon les conseils de Dieu ; la règle donnée de Dieu est dans la Parole ; on n'a qu'à agir dans le sens de l'apôtre, selon l'impulsion déjà donnée par l'Esprit, mais on ne saurait avoir l'autorité apostolique ; personne n'est apôtre maintenant dans ce sens-là. Être apôtre maintenant est impossible, parce qu'on ne pose pas le fondement : le faire serait renier ce qui a été fait, car le fondement a été posé. On peut agir dans la mesure du don qu'on a reçu et d'une manière d'autant plus dévouée qu'on aime l'oeuvre de l'apôtre, et qu'il n'est plus là lui-même pour la soutenir.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de 2 Tim. 4

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À propos du baptême du Seigneur

C'est ce que l'on trouve dans les Psaumes, et tout particulièrement en rapport avec l'état du Résidu d'Israël aux derniers jours. Intégrité de coeur et confession de péché, voilà ce qui les caractérise. L'Esprit de Christ fournit les sentiments et assure de sa sympathie. Le Ps. 16 nous donne, d'une manière frappante, cette position de Christ. Sa bonté ne va pas jusqu'à Dieu. Il ne prend pas sa place divine d'égalité avec Dieu. Il appelle l'Éternel son Seigneur ; mais il dit aux saints qui sont sur la terre : «En eux sont toutes mes délices». Par son baptême, qui en était l'expression, il s'est mis en rapport non avec Israël dans son péché, mais avec le premier mouvement de l'Esprit, répondant dans le Résidu à la condamnation du peuple comme tel. C'est le principe des Psaumes : l'homme juste et fidèle, objet des conseils et des desseins, de Dieu au milieu de la nation perverse. Le livre commence par cette distinction faite par Dieu ; puis nous présente le roi en, Sion, selon le décret de Dieu, rejeté par la nation et haï des Gentils qui oppriment le peuple. Tout ceci se développe à travers bien des circonstances ; et toutes les relations du Résidu, ainsi que tous les sentiments du coeur, y sont dépeints. Tout ce qui s'y rapporte est repassé sous la main et sous la plume de Dieu, et cela selon l'Esprit et les sympathies de Christ.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de 2 Sam. 13-20

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Il n'y a pas à attendre de nouveau développement de la vérité elle-même, mais il peut y avoir développement de la capacité de réception de l'homme

Les choses étant ainsi, la question d'un développement subséquent est jugée. Y a-t-il quelque chose de plus que «Ia plénitude de la Déité ?» que «tout ce que le Père a ?» quelque chose de plus clair que la «vraie lumière ? » Or c'est cela qui est révélé. Si l'on pense à l'homme dont les idées proviennent de lui-même, comme l'araignée tire son fil de sa propre substance, on peut sans doute parler de développement, mais s'il s'agit de la révélation de Christ, par le don de la lumière qui est déjà venue, Christ ne croît pas. Et. assurément, nous ne trouverons rien de bon en dehors de «tout ce que le Père lui a donné». Voilà ce que nous possédons par révélation. Le développement inhérent à la communication de la vérité à l'homme, tient à sa capacité de réception (en cela il y a progrès pour chacun de nous) et à la manifestation de Christ, depuis le temps de Jean le Baptiseur jusqu'à sa pleine révélation par le Saint Esprit - révélation qui nous est donnée dans le Nouveau Testament. Aucune tradition ne peut rien ajouter à la révélation de ce que Christ est. Aucun développement ne peut nous donner une seule vérité nouvelle à l'égard de la plénitude de Christ. Mais c'est tout. C'est ainsi que les orgueilleuses prétentions de l'homme sont anéanties.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, Matthieu, Marc - partie «généralités sur le Nouveau Testament»

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Le roi et le femme de Prov. 31 modèles du chrétien et de son service

Dans le dernier chapitre, nous avons le caractère du roi selon la sagesse, et celui de la femme dans sa maison. Le roi ne se permet pas ce qui, en obscurcissant son discernement moral par l'indulgence envers ses convoitises, le rendrait impropre à gouverner. Dans la femme, on trouve ces soins suivis et dévoués qui garnissent la maison de biens et en rendent les habitants honorables, et qui ôtent tous les soucis et toutes les inquiétudes qu'enfante la paresse. L'application typique de ces deux spécialités de sagesse se dessine assez nettement pour ne pas exiger d'explication. Quant à l'esprit de la chose, l'exemple de la femme est d'une grande utilité pour celui qui travaille dans l'Assemblée.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Proverbes 31

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Iniquité

Mais comment saurons-nous ce qui est iniquité? Par la parole de Dieu. Tout ce qui est contraire à l'Écriture dans la doctrine ou dans la morale est iniquité, et je dois m'en retirer, coûte que coûte.

Citation de CHM, Deutéronome

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La joie

Il est remarquable de voir combien souvent Dieu est appelé le «Dieu de paix», tandis qu’il n’est jamais appelé le «Dieu de joie». La joie est une chose inégale. La joie donne l’idée de l’ouïe de quelque bonne nouvelle, elle peut être mêlée en même temps à de l’affliction. Il y a vraiment de la joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent, parce que cela est une bonne nouvelle dans le ciel ; mais la joie n’est pas la nature de Dieu, comme la paix ; elle est une émotion du coeur. L’homme est une pauvre, faible créature : il entend de bonnes nouvelles, et il en a de la joie ; il entend de mauvaises nouvelles, et il en a de la tristesse. Ce sont des hauts et les bas d’une créature. Mais Dieu est le «Dieu de paix» ; la paix est quelque chose de plus profond que la joie. Regardez le monde et le coeur de l’homme ; y voyez-vous jamais la paix ? De la joie, nous en voyons même dans la nature animale, comme dans une bête qu’on met en liberté. Nous pouvons voir aussi dans le monde une sorte de joie, mais nous n’y trouverons point de paix : Le coeur de l’homme est «comme la mer agitée qui ne peut se tenir tranquille» (És. 57:20). On se harasse incessamment à courir après le plaisir, et on appelle cela de la joie. Le monde est un monde agité et sans repos ; et s’il est sans repos dans la recherche de ce dont il a besoin, il l’est parce qu’il ne peut pas trouver ce qu’il cherche. Nous ne trouverons jamais la paix dans ce monde, à moins que Dieu ne la donne.

Citation de JND sur Philippiens 4:9, le livre de l'expérience.