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Citations d’auteurs divers

 

Ce document comprend principalement des extraits des études bibliques ; il a été réalisé pour permettre un accès rapide à des explications sur des points particuliers sans avoir à charger la totalité de l’étude biblique

 

 

Le Saint Esprit communiquant la Vérité et opérant tout ce que Dieu fait — À propos de 2 Tim. 1 :13-14

Mais il reste encore un aspect de l’accomplissement de l’oeuvre et des conseils de Dieu, que nous n’avons pas encore touché : c’est la communication de la vérité et de la connaissance de Dieu. Cette communication est l’oeuvre du Saint Esprit dans laquelle la vérité et la vie se réunissent, car nous sommes engendrés par la Parole. C’est l’énergie divine dans la déité, active en tout ce qui met Dieu en rapport avec la créature ou la créature avec Dieu. Agissant selon la perfection divine comme Dieu, en union avec le Père et le Fils, le Saint Esprit révèle les conseils dont nous avons parlé et les rend efficaces dans les coeurs, selon le propos arrêté du Père et par la révélation de la personne et de l’oeuvre du Fils. J’ai dit «l’énergie divine», non pas comme définition théologique, dont je ne m’occupe pas ici, mais comme vérité pratique ; car, bien que tout ce qui regarde la création soit attribué au Père (à part le jugement qui est confié tout entier au Fils, parce qu’il est Fils de l’homme) et au Fils, l’action immédiate sur la créature et dans la création, là où cela a lieu, est attribuée à l’Esprit.

L’Esprit de Dieu planait sur la surface des eaux, quand cette terre a été formée par Dieu ; par son Esprit le ciel est peuplé d’astres ; nous sommes nés de l’Esprit, scellés par l’Esprit ; par l’Esprit les saints hommes de Dieu ont parlé ; l’Esprit opère dans les dons, distribuant à chacun comme il Lui plaît ; il rend témoignage avec notre esprit ; il soupire en nous ; nous prions par l’Esprit, si la grâce de prier ainsi nous est faite. Le Seigneur Lui-même, né comme homme dans ce monde, a été conçu du Saint Esprit ; par l’Esprit de Dieu il chassait les démons. L’Esprit rend témoignage de tout, c’est-à-dire de toute vérité dans la Parole : l’amour du Père, la nature et la gloire de Dieu Lui-même, le caractère de Dieu ; la personne, la gloire et l’amour du Fils, l’oeuvre du Fils forment le sujet du témoignage de l’Esprit, avec tout ce qui regarde l’homme en rapport avec ces vérités. Le témoignage de l’Esprit quant à ces choses est la Parole ; et, produit par le moyen des hommes, il prend la forme de la vérité formellement présentée par révélation. Christ est la vérité, ainsi que nous l’avons vu, il est le centre de toutes les voies de Dieu ; mais ce dont nous parlons maintenant c’est de la divine communication de cette vérité ; et ainsi il peut être dit que la Parole est la vérité. Mais bien que la vérité révélée soit communiquée par le moyen des hommes, de sorte qu’elle prend une forme adaptée à l’homme, sa source est divine, et Celui qui l’a communiquée est divin, l’Esprit duquel il est dit : «Il ne parlera pas de par lui-même» (Jean 16: 13), c’est-à-dire à part du Père et du Fils. Par conséquent la révélation de la vérité a toute la profondeur, l’universalité de relations, la liaison inséparable avec Dieu (sans laquelle elle ne serait pas la vérité, car tout ce qui est séparé de Dieu est mensonge), que la vérité elle-même possède, et possède nécessairement, parce qu’elle est l’expression des relations de toutes choses avec Dieu en Christ, c’est-à-dire des pensées de Dieu Lui-même, dont toutes ces relations ne sont que l’expression. La Parole juge aussi, il est vrai, tout ce qui n’est pas en accord avec ces relations et juge selon la valeur de la relation qui a été rompue, en rapport avec Dieu Lui-même, et avec la place que cette relation a dans ses pensées. Lorsque cette Parole est reçue par l’opération vivifiante du Saint Esprit dans le coeur, elle est efficace ; il y a la foi ; l’âme est en relation vivante, réelle, pratique avec Dieu, selon ce qui est exprimé dans la révélation qu’elle a reçue. La vérité, qui parle de l’amour de Dieu, de la sainteté, de la purification de tout péché, de la vie éternelle, de la relation d’enfant, nous place, lorsqu’elle est reçue dans le coeur, en relation vivante, réelle, actuelle, avec Dieu, selon la force de toutes ces vérités, comme Dieu les conçoit et les a révélées à l’âme. Ainsi elles sont vitales et efficaces par le Saint Esprit ; et la conscience de cette révélation de la vérité, comme aussi de la vérité de ce qui est révélé, et de l’ouïe réelle de la voix de Dieu dans sa Parole, est la foi.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de 2 Tim. 1

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Sur 1 Tim. 1 :20 — Satan ne peut être dans l’assemblée (dans un état normal). Individus livrés à Satan

L’apôtre avait livré deux personnes de cette catégorie à Satan : il s’agit de souffrances extérieures (vers. 20). Ces personnes, quoique déjà trompées par Satan, n’étaient pas en sa puissance comme s’il avait le pouvoir de tourmenter et de faire souffrir ; car dans l’Assemblée (quand elle est dans son état normal) il n’a aucune puissance de ce genre : l’Assemblée en est garantie comme demeure du Saint Esprit, protégée par Dieu et par la puissance de Christ. Satan peut tenter individuellement, mais il n’a aucun droit sur les membres de l’Assemblée comme tels. Ils sont dedans, et quelque faibles qu’ils soient, Satan ne peut entrer là. Ils peuvent lui être livrés pour leur bien ; et cela peut arriver dans tous les temps, témoin le cas de Job. Mais l’Assemblée devait avoir la connaissance des voies de Dieu à l’égard des siens, et être la gardienne et l’instrument de leur accomplissement. Le Saint Esprit habite en elle ; Dieu demeure en elle comme dans sa maison, par l’Esprit ; au-dehors d’elle est le monde, dont Satan est le prince. L’apôtre (par le pouvoir qui lui était communiqué (*), car c’est un acte de puissance positive) a livré ces deux hommes à la puissance de l’Ennemi, en les privant de l’abri dont ils jouissaient. Ils avaient écouté l’Ennemi, avaient été ses instruments ; or cela ne devait pas se faire dans l’Assemblée au milieu de membres de Christ ; il leur fallait éprouver ce qu’était celui à qui ils avaient prêté l’oreille. Dieu se servait ainsi de Satan lui-même comme d’une verge pour le bien de ses enfants rebelles. Satan allait les instruire par les peines qu’il leur ferait souffrir, quel que fût le genre de celles-ci, angoisses d’âme ou de corps, et ces dernières sont le résultat immédiat, afin que leur volonté fût brisée et amenée à se soumettre à Dieu. Solennelle discipline ! Merveilleux pouvoir entre les mains d’un homme ! mais ce pouvoir fournissait la preuve que l’amour de Dieu peut disposer de tout pour délivrer une âme et pour l’amener à Lui.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de 1 Tim. 1

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Il n’y a pas à attendre de nouveau développement de la vérité elle-même, mais il peut y avoir développement de la capacité de réception de l’homme

Les choses étant ainsi, la question d’un développement subséquent est jugée. Y a-t-il quelque chose de plus que «la plénitude de la Déité ?» que «tout ce que le Père a ?» quelque chose de plus clair que la «vraie lumière ? » Or c’est cela qui est révélé. Si l’on pense à l’homme dont les idées proviennent de lui-même, comme l’araignée tire son fil de sa propre substance, on peut sans doute parler de développement, mais s’il s’agit de la révélation de Christ, par le don de la lumière qui est déjà venue, Christ ne croît pas. Et. assurément, nous ne trouverons rien de bon en dehors de «tout ce que le Père lui a donné». Voilà ce que nous possédons par révélation. Le développement inhérent à la communication de la vérité à l’homme, tient à sa capacité de réception (en cela il y a progrès pour chacun de nous) et à la manifestation de Christ, depuis le temps de Jean le Baptiseur jusqu’à sa pleine révélation par le Saint Esprit — révélation qui nous est donnée dans le Nouveau Testament. Aucune tradition ne peut rien ajouter à la révélation de ce que Christ est. Aucun développement ne peut nous donner une seule vérité nouvelle à l’égard de la plénitude de Christ. Mais c’est tout. C’est ainsi que les orgueilleuses prétentions de l’homme sont anéanties.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, Matthieu, Marc — partie «généralités sur le Nouveau Testament»

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Saint Esprit sous la figure des yeux de l’Éternel

En 2 Chron. 16, nous trouvons les yeux de l’Éternel [Bibliquest : 2 Chr. 16:9 ; Zach. 3:9 ; 4:10 ; Apoc. 5:6] représentés comme parcourant toute la terre, pour qu’il se montrât puissant en faveur de celui qui aurait le coeur intègre devant, Lui. C’est la fidélité de Dieu dans la connaissance qu’il prend de tout dans ses voies de gouvernement. Ses yeux se trouvent sur la pierre posée en Sion. C’est là qu’est placé le siège de ce gouvernement, qui voit partout et voit tout. Au verset 10 du chapitre suivant, ces yeux, qui voient tout, qui parcourent la terre, se réjouiront, est-il dit, en voyant le plomb dans la main de Zorobabel, c’est-à-dire la maison d’habitation de l’Éternel entièrement achevée. Dans ce cas, ils ne sont pas présentés comme établis au siège du gouvernement sur la terre ; mais, dans leur caractère de clairvoyance universelle et active et dans cette activité providentielle, ils ne s’arrêtent pas jusqu’à ce que les conseils de grâce de l’Éternel envers Jérusalem soient accomplis, et alors ils se réjouiront. L’intelligence active de la Providence y trouvera ses délices dans le but immanquable de la volonté de Dieu. Enfin, nous retrouvons ces mêmes yeux (Apoc. 5), dans l’Agneau élevé à la droite de Dieu, qui va bientôt prendre son héritage de la terre. Ce sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre ; car le gouvernement est entre les mains de l’Agneau, quoiqu’il ne l’ait pas encore exercé sur la terre, de laquelle il va être mis en possession.

Citation de J.N.D., Études sur la Parole, à propos de Zacharie 3

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